« Donner le meilleur de la Seine au monde »

Les Jeux Olympiques de Paris en 2024, la question de la baignade dans la Seine, ont été évoqués lors des Assises nationales du fleuve. Et plus généralement ce que sont les fleuves, rivières et canaux.

« La Seine est au cœur des Jeux Olympiques de Paris en 2024. Il s’agit de faire en sorte de donner le meilleur de la Seine au monde pour qu’après l’événement les (télé)spectateurs (re)viennnent pour des activités touristiques. Un grand nombre d’acteurs est mobilisé pour la cérémonie d’ouverture sur la Seine. Les efforts d'investissements atteignent près d’un milliard d’euros pour que la Seine soit baignable. L’un des héritages des Jeux, c’est la baignade dans le fleuve tous les étés », a souligné Marc Guillaume, préfet de la région Ile-de-France, l’un des intervenants lors Assises nationales du fleuve. Il a aussi ajouté la nécessité de « faire en sorte que les activités économiques soient possibles lors des Jeux de Paris en 2024 ».

Thierry Guimbaud, directeur général de Voies navigables de France, a lui aussi évoqué le rôle central de la Seine lors des Jeux Olympiques de Paris en 2024 et la signature d’une convention avec le Comité d’organisation (COJO).

« Se baigner dans la Seine, c’est déjà possible dans certaines zones. Le transport peut venir en contradiction avec le développement des activités touristiques, le foncier disponible, c’est la raison pour laquelle il faut avoir une approche intégrée du développement », pour Jonathan Thibout-Curtinha, associé EY, spécialiste du secteur du transport & logistique. Il a mentionné les besoins d’électrification des quais aussi bien pour les bateaux de transport de marchandises que de passagers/tourisme et le déploiement en cours de bornes le long de l’axe Seine.

Pour lui, « le transport fluvial est un facteur de compétitivité pour livrer par les voies navigables puis par un autre mode « décarboné » comme les vélos-cargo ». Il a relevé qu’il reste le sujet « des coûts supplémentaires de manutention portuaire pour le transport fluvial ».

Les fleuves, canaux et rivières, ce sont bien évidement de l’eau mais pas seulement, selon plusieurs intervenants au cours du jour et demi du colloque, ils sont aussi :

  • des marqueurs du changement climatique,
  • des facteurs de résilience à ce même changement climatique,
  • des instruments de la « décarbonation » : en matière d’énergies (hydro-électricité, hydrogène par électrolyse de l’eau), de transport fluvial,
  • des outils pour une indépendance alimentaires et agricoles, pour la réindustrialisation.

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